Après vous avoir proposé différentes astuces pour rendre votre entreprise plus respectueuse de l'environnement, nous vous proposons d'approfondir plus en détails les mesures qui peuvent être mises en place pour limiter la pollution numérique.

L’écologie et le développement durable sont, aujourd’hui plus que jamais, au cœur des préoccupations. De nombreuses campagnes de sensibilisation, notamment concernant l’usage du plastique, ont impacté les pratiques des consommateurs. De ceci a résulté un changement de leurs habitudes.

A l’échelle de l’entreprise, des changements sont également possibles pour limiter l’impact environnemental. Vous pouvez, par exemple, diminuer les frais kilométriques à rembourser ou utiliser la solutions Jenji et son objectif zéro papier ! En effet les flux de management et de comptabilité que demande la gestion de notes de frais génèrent d’énormes quantités de documents papiers. Adopter Jenji, c’est donc faire un premier pas vers une gestion d’entreprise plus durable...

Une pollution invisible

Il existe cependant une autre source de pollution non négligeable, connue de seulement 27% des français (d'après une enquête du cabinet d’études et de conseil Occurrence) : la pollution digitale. Celle-ci est principalement due au stockage de données dans des Data Centers très énergivores. Afin de pallier à cette problématique, des initiatives ont été mises en place, comme chez Google, Facebook ou Apple qui alimentent leurs Data Centers avec 100% d’énergies renouvelables. Amazon Web Services, la solution cloud utilisée par Jenji s’est récemment engagé à attendre le même objectif en bâtissant des parcs éoliens notamment en Suède, en Irlande et aux Etats-Unis dans le but d’obtenir une production totale annuelle de 670 000 MégaWatts. Associés aux précédents projets d’AWS, l’ensemble des structures devraient produire au total 2 700 000 Mégawatts/heure. À titre d’illustration, cette quantité d’énergie pourrait permettre d’alimenter une ville aussi grande que Nashville.

Que faire à notre niveau ?

Lorsque l’on parle de pollution digitale, il est difficile de désigner "un grand coupable" dans la mesure où nous sommes tous utilisateurs et avons donc tous un rôle à jouer. Cependant, c'est aussi une bonne nouvelle, car cela signifie que tout le monde peut agir !

Être plus efficace dans la gestion des emails

Si l’envoi d’un e-mail peut se faire en un clic, il enclenche en réalité tout un processus consommant beaucoup d’énergie. En effet, envoyer 33 e-mails de 1 Mo à deux destinataires par jour produirait 180 kg de CO2 par an, soit l’équivalent de 1 000 km parcourus en voiture. Ainsi, afin de limiter notre impact, nous pouvons :

  • Réduire au maximum les messages inutiles en privilégiant la transmission d’informations orale par exemple ;
  • Utiliser une messagerie d’entreprise, comme Slack qui est très utilisée chez Jenji, et qui consomme moins d’énergie qu’un email ;
  • Bien se relire avant d’envoyer pour éviter les mails de correction ;
  • Se désinscrire des newsletters que l’on ne lit plus ;
  • Utiliser une clé USB pour le transfert de fichier entre collaborateur, ou utiliser un lien de téléchargement vers un site comme WeTransfer. Cela permet de stocker le fichier en question à un seul endroit plutôt que sur plusieurs boites mails.

Être plus efficace dans la gestion du navigateur Web

Afin de limiter notre empreinte carbone, des astuces pour l’utilisation des navigateurs web peuvent être utilisées :

  • Utiliser des moteurs de recherche plus écologiques comme Ecosia, qui utilise l’argent récolté par les pubs pour planter des arbres, ou Lilo, qui reverse cet argent à l’association de votre choix ;
  • Mieux cibler les recherches internet. Un mot clé plus précis permettrait, selon l’Ademe, d’économiser l’équivalent de 40km de voiture ;
  • Mettre un lien que vous utilisez souvent en favoris ou le taper directement dans la barre d’adresse plutôt que via un navigateur permets d’éviter bien des allers-retours dans les Data Centers ;
  • Fermer les onglets que vous n’utilisez pas. Même non utilisés, les sites ouverts se mettent à jours régulièrement et consomment de l’énergie. En outre, vous gagnerez en visibilité et donc en efficacité !

De manière générale, pensez à vous déconnecter !

Vous pouvez vous fixer une règle générale : "si je ne l'utilise pas, alors je l'éteins". Donc n'hésitez plus et prenez de bonnes habitudes :

  • Déconnectez-vous dès que vous n'avez plus besoin d’une page internet ;
  • Chez vous, débranchez les box la nuit ou en cas d’absence ;
  • Désactivez les notifications de téléphone ;
  • Supprimez les applications inutiles.

Aujourd’hui, une grande partie de l’humanité est connectée, et ce phénomène est amené à exploser, tant dans notre vie personnelle, que dans notre vie professionnelle, notamment avec la digitalisation des entreprises. Ainsi, le numérique et la pollution digitale sont des sujets à ne pas négliger et dont il est important de s’emparer.

La digitalisation est inévitable et indispensable, à bien des égards, puisqu’elle permet d’automatiser et de fluidifier les tâches chronophages. Ainsi, les entreprises gagnent du temps et permettent à leur collaborateurs d’être plus efficaces et de passer du temps sur des tâches plus importantes et intéressantes. Cependant, il est nécessaire d’être conscient de son impact. Et chez Jenji, nous prenons le sujet au sérieux !

Pour faciliter la gestion de vos notes de frais, n’hésitez pas à contacter Jenji par email à sales@jenji.io. Nos équipes seront ravie de vous accompagner dans votre digitalisation.

Vous pouvez également télécharger gratuitement les applications mobiles :

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Article co-rédigé avec Anastasia Leleu @Jenji.